Le soi-disant déclin de l'histoire nationale au Québec
Le débat selon lequel l’histoire nationale ne fait presque plus l’objet de recherche dans les universités québécoises ne date pas d’hier. Ce débat dans lequel l’histoire nationale tombe dans l’oubli au profit du développement de l’histoire sociale.
Bien entendu l’histoire nationale est très importante, car c’est de cette histoire que nous sommes descendants. C’est également grâce à cette histoire si nous pouvons construire ou consolider notre conscience citoyenne en portant un regard critique sur tous ces événements passés. Cependant, comme l’a si bien mentionné madame Baillargeon « le nationalisme a très profondément imprégné tous les enjeux auxquels le Québec a dû faire face depuis la Conquête, y compris, par exemple, la mortalité infantile» Il faut donc prendre conscience que l’histoire nationale, l’histoire politique et l’histoire sociale se sont rapprochés pour ne plus former trois entités distinctes, mais bien une histoire commune. Il faut se rendre compte que ce rapprochement
Dans la formation des maitres, plusieurs sont d’avis que les cours sur l’histoire nationale ne prennent pas assez de place, n’ont pas assez de poids face aux autres cours enseignés tandis que d'autres sont d'accord avec le fait d'enseigner plusieurs cours de l'histoire sociale. À l’université de Montréal par exemple, les étudiants ont de trois à sept cours concernant l’histoire nationale, ce qui est très peu pour certains. Je suis plus ou moins avec cette affirmation car, d’un côté, l’histoire nationale est très importante, mais de l’autre, l’histoire sociale l’est également. En tant qu’enseignant, il faut trouver un juste milieu afin d’être en mesure de comprendre l’histoire sociale afin d’enseigner l’histoire nationale, car l’un ne va pas sans l’autre.
En tant que future enseignante, je ne sais pas toujours où me trouver. Est-ce que ma formation est satisfaisante? Est-ce que je pourrais me retrouver demain matin à donner un cours sur le Québec à des élèves de troisième ou quatrième secondaire? Je ne crois pas, mais là encore, est-ce le manque de confiance en moi qui parle? Ou bien, est-ce le manque de formation? Je suis d'avis que la majorité de notre formation se fera dans les stages, en pratique, car je fais partie des personnes qui comprennent la matière à étudier, et ensuite, lorsque l'examen est terminé, pouf! tout s'envole!
Encore une fois, comment on apprends, ou comment on enseigne est propre à chacun , il ne faut seulement pas oublier que les élèves sont là pour apprendre, et la matière à étudier doit leur être intéressante afin qu'ils soient motivés.
Bien. B+
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